Clôturer la saison 2025 de la Mocap Week pour mieux ouvrir la suite

Ce temps de rencontre organisé à l’Université des Antilles marque une étape majeure pour ANISOTROPIE, pour le projet Séquences Éphémères, et plus largement pour la Mocap Week.
Il vient conclure la saison 2025 de la Mocap Week, comme un dernier moment de rassemblement, de transmission et de dialogue — mais aussi comme un point d’appui solide pour penser collectivement la suite.

 

Organisée à l’amphithéâtre Hélène Sellaye, cette rencontre a placé au cœur de la discussion ce qui fait le sens profond de nos actions : la rencontre avec les étudiantes et les étudiants, avec leurs questionnements, leurs imaginaires, leurs doutes parfois, mais surtout leur curiosité et leur désir de comprendre et de s’approprier des outils et des pratiques encore trop souvent perçus comme lointains ou inaccessibles.

Organisée à l’amphithéâtre Hélène Sellaye, cette rencontre a placé au cœur de la discussion ce qui fait le sens profond de nos actions : la rencontre avec les étudiantes et les étudiants, avec leurs questionnements, leurs imaginaires, leurs doutes parfois, mais surtout leur curiosité et leur désir de comprendre et de s’approprier des outils et des pratiques encore trop souvent perçus comme lointains ou inaccessibles.

 

FPendant cet échange, la motion capture et la performance capture ont été abordées non pas comme de simples technologies, mais comme des espaces de création, des outils de narration, et des territoires de recherche où le corps, le jeu, l’interprétation et la pensée artistique occupent une place centrale. Cinéma, jeu vidéo, arts numériques, spectacle vivant : les échanges ont permis de faire dialoguer ces disciplines, de montrer leurs porosités, et d’ouvrir des perspectives concrètes pour des parcours artistiques et professionnels ancrés ici, en Martinique, tout en restant résolument ouverts à l’international.

 

La richesse de ce moment doit beaucoup à la générosité des intervenants.
Gareth Taylor, metteur en scène et formateur en performance capture, a partagé son expérience internationale avec une grande précision, mais aussi avec une attention constante portée aux réalités du public étudiant. Son approche, centrée sur l’interprétation, le jeu et la direction d’acteur, a permis de replacer la technologie à sa juste place : au service de l’humain et de la narration.
À ses côtés, Georges-Emmanuel Arnaud, directeur d’ANISOTROPIE, a présenté la vision qui anime les projets portés par l’association, et notamment Séquences Éphémères : construire une archive vivante, un espace de recherche et de création autour des patrimoines immatériels, du mouvement et des formes contemporaines d’écriture, en s’appuyant sur la motion capture comme outil de transmission autant que de création.

 

Cette rencontre n’aurait pas été possible sans l’implication et le soutien de l’Université des Antilles. Nous adressons un remerciement tout particulier à Axel Artheron, doyen de la Faculté Jean Bernabé – UFR Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (LLASH), ainsi qu’aux équipes pédagogiques et administratives, pour leur accueil et leur confiance. Ce moment marque une véritable reconnaissance institutionnelle du travail mené

 

Pour ANISOTROPIE, cette rencontre représente bien plus qu’un événement ponctuel. Elle constitue une grande étape structurante dans le développement de Séquences Éphémères et dans l’ancrage territorial de la Mocap Week. Elle vient confirmer que ces projets trouvent leur public, et surtout qu’ils répondent à un besoin réel de transmission, de mise en perspective et de projection vers l’avenir pour les jeunes générations.

 

En clôturant la saison 2025 de la Mocap Week par ce temps d’échange avec l’Université des Antilles et ses étudiantes et étudiants, nous affirmons une conviction forte : la motion capture n’est pas une fin en soi, mais un langage, un outil et un terrain d’expérimentation au service de récits, de corps et de territoires.
Ce dernier rendez-vous n’est donc pas un point final, mais bien une respiration, un moment pour regarder le chemin parcouru — et surtout pour imaginer ensemble les prochaines étapes, les futures collaborations, les nouvelles formes de recherche et de création à venir.

La suite s’écrit dès maintenant.

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